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la legende du sanglier de Salies-de-Bearn
un sanglier donna lieu à la découverte de la fontaine salée possédée par les descendants des propriétaires de la partie de la forêt dans laquelle elle fut trouvée.
Ce sanglier, poursuivi, se réfugia dans un marais bourbeux, où il fut blessé par les chasseurs.
Il s'élança sur le coup et alla mourir au loin.
On le suivit et on le trouva couvert de cristaux de sel produits par l'évaporation de l'eau de ce bourbier.
De cette découverte, on doit l'origine de Salies.
Les propriétaires de cette forêt se regroupèrent pour exploiter la source, des établissements dont le premier fut une maison qu'on doit encore à l'un des coins du bassin où elle dépose ses eaux (la maison Montesquiut ou du Grand Balcon). Son aspect et sa construction gothique attestent son antiquité.
Au-dessus de la petite porte qui lui sert d'entrée, on distinguait encore, il y a quelques années, sur une pierre marquée par l'empreinte des siècles, les pieds d'un sanglier avec cette inscription béarnaise :
"si you n'ou y éri mourt, arrès n'y bibéré" autrement dit si je n'y étais pas mort, personne n'y vivrait
La tête de sanglier, plaquée sur une porte du XVème-XVIème siècles, a été sculptée par Danglade.
Le monument est inscrit aux Monuments historiques.
Cette légende est reprise dans l'armoirie de Salies-de-Béarn : deux hommes portent un sameau, grand baquet d'eau salée, au dessus d'un sanglier percé d'une flèche, accompagné de la mention "si you n'ou y éri mourt, arrès n'y bibéré"
En réalité, les eaux salées de cette région du Béarn sont connues et exploitées dès l’Âge du Bronze.
À l’époque romaine, ces eaux sont utilisées pour en extraire le sel mais également pour des soins thermaux.
un sanglier donna lieu à la découverte de la fontaine salée possédée par les descendants des propriétaires de la partie de la forêt dans laquelle elle fut trouvée.
Ce sanglier, poursuivi, se réfugia dans un marais bourbeux, où il fut blessé par les chasseurs.
Il s'élança sur le coup et alla mourir au loin.
On le suivit et on le trouva couvert de cristaux de sel produits par l'évaporation de l'eau de ce bourbier.
De cette découverte, on doit l'origine de Salies.
Les propriétaires de cette forêt se regroupèrent pour exploiter la source, des établissements dont le premier fut une maison qu'on doit encore à l'un des coins du bassin où elle dépose ses eaux (la maison Montesquiut ou du Grand Balcon). Son aspect et sa construction gothique attestent son antiquité.
Au-dessus de la petite porte qui lui sert d'entrée, on distinguait encore, il y a quelques années, sur une pierre marquée par l'empreinte des siècles, les pieds d'un sanglier avec cette inscription béarnaise :
"si you n'ou y éri mourt, arrès n'y bibéré" autrement dit si je n'y étais pas mort, personne n'y vivrait
La tête de sanglier, plaquée sur une porte du XVème-XVIème siècles, a été sculptée par Danglade.
Le monument est inscrit aux Monuments historiques.
Cette légende est reprise dans l'armoirie de Salies-de-Béarn : deux hommes portent un sameau, grand baquet d'eau salée, au dessus d'un sanglier percé d'une flèche, accompagné de la mention "si you n'ou y éri mourt, arrès n'y bibéré"
En réalité, les eaux salées de cette région du Béarn sont connues et exploitées dès l’Âge du Bronze.
À l’époque romaine, ces eaux sont utilisées pour en extraire le sel mais également pour des soins thermaux.
Location:
64270 Salies-de-Béarn, France
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