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Mirefleurs 2026 à Mirepeix

Mirefleurs 2026  Dimanche 19 avril à Mirepeix une véritable fête de la nature au bords d u Gave de Pau Organisé par la commune avec la participation incontournable de Jardinerie Sylvie   Plus de 100 exposants  - plantes & fleurs - oiseaux - champignons et aromates - bijoux artisanaux - poteries - associations engagées pour la préservation des forêts - Artisanat et créations autour de la nature (paniers anciens, chapeaux de paille, hamacs, boutures, bambous…) - Stand de la section Atelier Peinture Aquarelles … et bien d’autres surprises ! Côté gourmandise  foodtrucks, cookies, gâteaux, miel, fromages, glaces… il y en aura pour tous les goûts ! zone pique-nique ateliers gratuits autour des fleurs (animés par @cueillette.coquette) seront proposés pour petits et grands (sur inscription). animation musicale tout au long de la journée. Entrée gratuite pour tous 

Lo Pica Hou

Lo Pica Hou, une tradition orthézienne 

Il y a encore 150 ans, la veille de noël des groupes d’enfants pauvres parcouraient les rues de la ville, portant un petit sac de toile. Ils s’arrêtaient devant les demeures bourgeoises où ils savaient qu’un enfant était né dans l’année. Les enfants réclamaient en chantant des noix, des châtaignes ou des marrons, des pommes et quelques pièces de menue monnaie 

Pica hòu, hòu, hòu,
Pica palha, palha, palha,
Hetz l’aumoina a la canalha.
Pica hen, hen, hen,
Las iròlas que hèn ben.
Se’n avetz de rèste
Plenhatz-me la vèsta !
Se’n avetz de tròp
Plenhatz-me l’esclòp !
Plenhatz-me lo sacotet
O qu’empòrti lo mainadet !

 La porte s’ouvre et on laisse voir le nouveau-né. Cette coutume vient d’une idée populaire qui voulait que les sorcières (las broishas) cherchaient à enlever les nouveau-nés ou à leur jeter un sort (mau dat) pendant que les parents se rendaient à l’église pour la messe. Les cris : pica hòu ! étaient un contre sort obligeant les sorcières à réintégrer leur lieu de sabbat de Marceri, près d’Argagnon (la horratèra de Marceri).
Le pica hòu fut interdit par l’autorité municipale en 1873, au prétexte qu’il troublait l’ordre public. Il y avait quelques bousculades et des mendiants se mêlaient aux enfants pour récolter quelques secours.

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